Passage à Radio Courtoisie

J’étais invité hier sur Radio Courtoisie, avec mon camarade Sylvain Maubranches, du Renouveau français, dans l’émission d’Henry de Lesquen, de 19h30 à 21h, pour parler de nationalisme.
Émission ré-écoutable sur le site de la radio.

Je reviendrai à l’occasion sur la question, disputée, de l’articulation pouvoir politique / pouvoir religieux.

10 août 1792 : naissance de la République dans un massacre

Depuis la fuite de Varennes, le roi Louis XVI et sa famille sont assignés à résidence au palais des Tuileries (aujourd’hui disparu), à l’ouest du Louvre.
La tension est vive et, excités par Danton, une foule de sans-culottes se massent aux abords du palais.

La résidence royale est défendue par 900 gardes suisses et quelques centaines de gardes nationaux.
Louis XVI les passe en revue. Selon l’usage, les Suisses et les gardes nationales crient : « Vive le roi ! » Mais les artilleurs et le bataillon de la Croix-Rouge crient de leur côté : « Vive la Nation ! »
Situation confuse.
Le roi gagne là-dessus une terrasse et observe la foule des Parisiens massés. Ceux-ci l’insultent : « À bas le veto ! À bas le gros cochon ! ».
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Entretien avec Rivarol

Je suis interrogé dans le numéro de Rivarol paru ce jeudi : un très bon hebdomadaire disponible dans tous les bons kiosques.

C’est l’occasion de m’étendre un peu, entre autres, sur le nouveau discours de certains chefs catholiques traditionalistes concernant la « réconciliation [dite] nationale », et d’insister sur la nécessaire intransigeance qu’il faut garder sur la question ethnique.

[RF] Il y a huit cents ans : Bouvines !

En ce jour, nous commémorons la magnifique victoire française de Bouvines.

Le 27 juillet 1214, notre armée, commandée par Philippe Auguste et renforcée par des milices communales, affrontait les troupes coalisées du roi d’Angleterre et de l’empereur germanique.

L’issue heureuse de cette bataille décisive eut des conséquences politiques très importantes, tant pour la France que pour l’Europe.

Elle accrut puissamment le sentiment national français et l’autorité de la monarchie capétienne.

Exactement huit cents ans plus tard, alors que notre nation est menacée encore plus gravement qu’à l’époque, puisons dans le souvenir de cette bataille l’espérance, l’énergie et la ferveur patriotiques nécessaires au combat pour la France. Un combat non plus militaire, mais politique, et qui réclame le renfort de tous.