Il y a soixante ans : la fin de l’Inde française

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En Inde, le 21 octobre 1954, le gouvernement français abandonne ses comptoirs, réunis sous le noms d’Établissements français : Pondichéry, Yanaon, Karikal, Mahé et Chandernagor étaient devenus français en 1763, lors de la signature du traité de Paris.

Au vu de la toute petite taille des territoires français comparée à l’Inde qui avait acquis son indépendance en 1947, de la pression et des menaces du gouvernement indien, de la trahison de certains Français – souvent communistes ou socialistes -, et en dépit de la vision pro-française de certains territoires, le gouvernement « français » (le même qui avait lâché l’Indochine aux communistes), abandonne les comptoirs indiens sans même demander de compensation.

L’Inde française 1741-1754 :
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Un 17 octobre : la tragique bataille de Cholet

La Rochejacquelein au combat de Cholet

Ce 17 octobre 1793, la grande « Armée catholique et royale », après une suite de victoires inattendues et une progression fulgurante, se trouve près de Cholet, qu’elle essaie de reprendre.

Mais l’endroit est bien défendu par Kléber, Marceau et Westermann notamment, et 40 000 combattants vendéens (sans artillerie ni munitions après un revers la veille) sont cernés par trois armées républicaines.

Ils tentent de rompre l’encerclement ; le sort de la bataille reste longtemps indécis, mais après plusieurs assauts qui finissent au corps à corps, les Vendéens doivent constater leur échec et battre en retraite.

Cette première grande défaite est décisive et signe, à terme, la victoire des républicains antichrétiens et de la Maçonnerie.

Le bilan est lourd, avec des milliers de morts de chaque côté.
En bons républicains, les « Bleus » achèvent 400 blessés.
La bataille de Cholet coûte la vie à plusieurs chefs vendéens : Lescure, d’Elbée, Bonchamps…

L’Armée catholique et royale doit retraverser la Loire pour continuer le combat. C’est le début de la tragique « virée de galerne ».

Bonchamps, mourant, exige et obtient de ses hommes la grâce de 5 000 prisonniers bleus ne pouvant passer la Loire.
Un geste d’une grande noblesse mais qui coûtera cher, la Convention renvoyant ces hommes ravager l’Ouest catholique.

Ci-dessous Les bleus sont là, un chant d’époque ici interprété par le Chœur Montjoie-Saint Denis (disque disponible ici).

Juste milieu

En politique, quand d’un côté les athées et naturalistes vous traitent de « bigots » et que de l’autre, les surnaturalistes – plus ou moins  « perchés » – vous traitent d’« activistes » ou de catholiques du dimanche, c’est que vous tenez le bon bout…

6 octobre 1989 : mort de Robert Poulet,

romancier, moraliste, mémorialiste et journaliste belge, à Marly-le-Roi.
Il fut sans doute l’un des plus grands critiques littéraires du XXe siècle.

Robert Poulet eut une jeunesse animée : après avoir combattu dans les corps francs durant la Première Guerre mondiale, il devint paysan, puis tenta sa chance comme scénariste de cinéma.
Il acquit, la quarantaine venue, une notoriété d’écrivain, grâce notamment à son roman Handji.
Il connut un parcours intellectuel particulier, passant du dadaïsme au rigorisme catholique, du fascisme à « l’anarchisme de droite ».
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Camp d’été du RF 2014

Vu sur le site du mouvement :

Du 21 au 24 août, c’est en Bourgogne qu’eut lieu le traditionnel camp d’été du Renouveau français.

Il réunit cette année environ 80 personnes dans un cadre agréable pour partager quelques jours de camaraderie et de formation.


Nous avons cette fois eu le plaisir et l’honneur d’accueillir deux délégations : quatre Italiens (de Lotta Studentesca, le mouvement de jeunesse de nos amis de Forza Nuova) et quatre Polonais (du mouvement Młodzież Wszechpolska, composante de la coalition Ruch Narodowy), venus de loin pour découvrir notre mouvement !


Thibaut de Chassey et le chef de la délégation polonaise.

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C’était un 17 septembre 1793 : la « loi des suspects »

Petit rappel démocratique :
le 17 septembre 1793, à la veille d’instaurer la Grande Terreur, la Convention vote la « loi des suspects ».

Elle permet l’arrestation de ceux qui « n’ayant rien fait contre la Liberté, n’ont rien fait pour elle ».

Tout le monde est menacé et les massacres vont prendre de l’ampleur.

Notez que les manuels scolaires préfèrent évoquer avec effroi les « lettres de cachet » royales.

16 septembre 1943 : les Américains attaquent Nantes

nantes

Le 16 et le 23 septembre 1943, les Alliés ravagent démocratisent la ville de Nantes.
Leurs bombardements massifs font 1463 morts et 2500 blessés civils.

700 maisons et immeubles sont détruits et près de 3 000 rendus inhabitables, sans que l’on voit bien l’intérêt militaire de raids aussi meurtriers.
De Gaulle ne s’offusquera naturellement pas.

Sur ce thème, on pourra lire Quand les Alliés bombardaient la France, d’Eddy Florentin (disponible ici).

15 septembre 1700 : mort d’André Le Nôtre

André Le Nôtre, né à Paris en 1613, fut jardinier du roi Louis XIV de 1645 à 1700 et eut notamment pour tâche de concevoir l’aménagement du parc et des jardins du château de Versailles, mais aussi celui de Vaux-le-Vicomte et Chantilly.

Fils et petit-fils d’un jardinier des Tuileries, André Le Nôtre suit des cours d’art dans l’atelier du peintre Simon Vouet avant de prendre la succession de la charge paternelle. Dans la lettre d’accréditation du 26 janvier 1637 signée de Louis XIII, le roi lui donne du «cher et bien-aimé», preuve que le jeune homme connaît déjà les manières de la Cour.
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