C’était un 16 novembre : la fin de la Cagoule

Dans la nuit du 15 au 16 novembre 1937, le CSAR (Comité secret d’action révolutionnaire), dit « la Cagoule » mais originellement nommé l’OSARN (Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale), mobilise secrètement ses effectifs en région parisienne, les tenant prêts à intervenir, dissimulés à côté de différents dépôts d’armes.
S’appuyant sur des notes du 2e Bureau, ils attendent un coup d’Etat communiste pour la nuit.

Provocation ou reculade : rien n’arrive.
L’équipe dirigeante du CSAR renonce finalement à son contre-putsch.
Dès le 16, la police va démanteler cette véritable armée secrète nationaliste.

Pour découvrir l’histoire de la Cagoule, vous trouverez un excellent article dans la revue L’Héritage n°8, sur cette « aventure nationaliste hors du commun ».

Manifestation de 80 000 nationalistes à Varsovie

Compte rendu du RF :

Chaque année, le 11 novembre, se tient à Varsovie une « Marche de l’indépendance », organisée par la coalition patriotique « Ruch Narodowy » (« Mouvement national »).

Cette fois encore, à l’invitation des organisateurs, le Renouveau français a envoyé une délégation.

La manifestation a connu un vif succès, avec environ 80 000 participants affichant un patriotisme décomplexé, dont une large part de jeunes.

Présents pour beaucoup longtemps avant le rendez-vous officiel, les patriotes ont empli une immense place au cœur de la capitale, avant d’entendre quelques discours, dont celui de notre directeur.

Pologne-discours-Thibaut

Thibaut de Chassey a notamment assuré les manifestants de la sympathie et du soutien des nationalistes français, avant de les féliciter pour leur vive opposition à la déferlante des mœurs contre-nature dans l’espace public.

Pendant des heures, un très long cortège a traversé la capitale dans une atmosphère sereine et convaincue, au slogan de « Dieu, honneur et patrie ! » avant d’aboutir près du stade national, où des heurts ont éclaté avec les forces « de l’ordre », tandis que les responsables nationalistes polonais haranguaient la foule.

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C’était un 9 novembre 1794 : la République massacrait encore des Français

Nous aimons rappeler aux républicains – donneurs de leçons impénitents -, l’histoire de leur système.

Ce 9 novembre donc, Maignet, chargé de la lutte contre la « contre-révolution » en Auvergne, fait incendier et massacrer la population de Bédoin, au pied du mont Ventoux.

Quel acte extraordinaire peut-il justifier de telles représailles ?

Simplement l’arrachage, quelques semaines plus tôt, d’un « arbre de la liberté »…

Cinq cents maisons sont détruites par le feu, soixante-trois habitants sont fusillés ou guillotinés.

C’était un 6 novembre 1917 : la « Révolution d’octobre »

La prise du Palais d’Hiver en octobre 1917

Dans la nuit du 6 au 7 novembre 1917, les bolcheviques s’emparent des principaux centres de décision de la capitale russe, Petrograd (anciennement Saint-Pétersbourg).
Dans la terminologie bolchevique (on dira plus tard communiste), ce coup de force sans véritable soutien populaire est baptisé « Révolution d’Octobre » car il s’est déroulé dans la nuit du 25 au 26 octobre selon le calendrier julien en vigueur dans l’ancienne Russie jusqu’au 14 février 1918.

«Jamais une échauffourée de si petite envergure (une dizaine de victimes, d’après les historiens soviétiques) n’a eu des conséquences aussi prodigieuses, et une fois de plus, le sort de la capitale décida de celui du pays tout entier», écrit Léon Poliakov.

Avec seulement quelques milliers d’activistes et une préparation au grand jour, les communistes – farouchement déterminés – arrivent à prendre le pouvoir dans un empire de 130 millions de personnes.

Avis aux amateurs…

Il y a 70 ans : mort d’Alexis Carrel

Alexis Carrel fut l’un des plus grands savants de la première moitié du XXe siècle : pionnier de la chirurgie vasculaire, il obtint en 1912 le prix Nobel de physiologie ou médecine « en reconnaissance de ses travaux sur la suture vasculaire et la transplantation de cellules sanguines et d’organes», devenant à l’époque à la fois le plus jeune lauréat et le premier scientifique récompensé pour ses travaux hors de son propre pays.

Converti au catholicisme, il fut un défenseur de l’écologie et de l’ordre social.

Il s’est fait mondialement connaître par la publication de L’Homme, cet inconnu (disponible ici) en 1935.
Nous recommandons aussi ses Réflexions sur la conduite de la vie.

Aucun représentant officiel n’assista à ses obsèques, le dr Carrel ayant eu le tort de travailler de concert avec l’Etat français du maréchal Pétain.
Petit à petit les rues et collèges Alexis Carrel sont débaptisées…

Nous reviendrons prochainement sur sa vie et son œuvre.

François Bayrou inaugure une « allée Abd El-Kader »

Dans un élan de clientélisme et de mépris de soi, le politicien et maire de Pau François Bayrou a inauguré le 25 octobre une « allée Abd El-Kader ».

Pour rappel, l’émir Abd El-Kader est ce chef local d’Algérie qui a mené de 1832 à 1847 une guerre farouche à l’armée française (et à d’autres tribus algériennes d’ailleurs).

Il faut souligner qu’Abd El Kader, présenté comme un lettré tolérant, se battait pour permettre sur place la perpétuation des harems et de l’esclavage.
Durant ces quinze années de guérilla antifrançaise, il y eut quelques trêves ; et au cours de l’une d’elles, les Français acceptèrent de rendre à l’émir une centaine de ses esclaves noirs, qui avaient cru trouver la liberté en se réfugiant sous notre drapeau. Abd el-Kader les fit tous décapiter. De même, un certain nombre de soldats français capturés ont fini égorgés.

François Bayrou a choisi de procéder à l’inauguration en compagnie d’Azouz Begag, ancien ministre à « l’égalité des chances », qui déclarait en 2005 au magazine Respect (sic), à destination de ses congénères : « Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes là-bas, les descendants de Vercingétorix… Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être une invasion de criquets, dans les concours de la fonction publique, dans la police Nationale. Partout de manière à ce qu’on ne puisse pas revenir en arrière. »

Source ici et

Kofi Yamgnane, modèle d’intégration, mis en examen pour corruption

C’est un important symbole de la Gauche qui est foudroyé aujourd’hui…

Kofi Yamgnane est un Togolais venu en France dans les années 60.

Il s’impliqua dans la vie politique, du côté du PS, et devint le premier « maire noir » de Bretagne, en 1989.
La gauche mit en avant cet élection à l’occasion du bicentenaire de la Révolution, célébrant une intégration réussie (sensée éclipser l’enfer que fait vivre l’immigration de masse aux Français ?) et l’« ouverture » des électeurs blancs ayant élu un Noir, le seul de la commune.

Conseiller régional, conseiller général, député, cet apparatchik du PS – que les médias prenaient un malin plaisir à qualifier de « breton » – avait été nommé « Secrétaire d’État chargé de l’Intégration auprès du ministre des Affaires sociales et de l’Intégration » en 1991.

Bien que « parfaitement intégré », Yamgnane (« bi-national ») s’est présenté en 2005 et 2010 aux élections présidentielles… togolaises.

On apprend maintenant que cet homme admirable a été placé en garde-à-vue hier et est mis en examen pour « trafic d’influence », dans le cadre de l’affaire de corruption impliquant Christophe Rocancourt, surnommé « l’escroc des stars ».
Il est soupçonné d’avoir trempé dans un trafic de cartes de séjour…

Placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de rencontrer les autres protagonistes de ce dossier, il devra s’acquitter d’un cautionnement de 3 000 euros.

Bref : cet individu est effectivement bien intégré à la République et au monde politique français.
Pour ce qui est de l’intégration à la France, c’est bien sûr une autre histoire…

Il y a soixante ans : la fin de l’Inde française

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En Inde, le 21 octobre 1954, le gouvernement français abandonne ses comptoirs, réunis sous le noms d’Établissements français : Pondichéry, Yanaon, Karikal, Mahé et Chandernagor étaient devenus français en 1763, lors de la signature du traité de Paris.

Au vu de la toute petite taille des territoires français comparée à l’Inde qui avait acquis son indépendance en 1947, de la pression et des menaces du gouvernement indien, de la trahison de certains Français – souvent communistes ou socialistes -, et en dépit de la vision pro-française de certains territoires, le gouvernement « français » (le même qui avait lâché l’Indochine aux communistes), abandonne les comptoirs indiens sans même demander de compensation.

L’Inde française 1741-1754 :
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Un 17 octobre : la tragique bataille de Cholet

La Rochejacquelein au combat de Cholet

Ce 17 octobre 1793, la grande « Armée catholique et royale », après une suite de victoires inattendues et une progression fulgurante, se trouve près de Cholet, qu’elle essaie de reprendre.

Mais l’endroit est bien défendu par Kléber, Marceau et Westermann notamment, et 40 000 combattants vendéens (sans artillerie ni munitions après un revers la veille) sont cernés par trois armées républicaines.

Ils tentent de rompre l’encerclement ; le sort de la bataille reste longtemps indécis, mais après plusieurs assauts qui finissent au corps à corps, les Vendéens doivent constater leur échec et battre en retraite.

Cette première grande défaite est décisive et signe, à terme, la victoire des républicains antichrétiens et de la Maçonnerie.

Le bilan est lourd, avec des milliers de morts de chaque côté.
En bons républicains, les « Bleus » achèvent 400 blessés.
La bataille de Cholet coûte la vie à plusieurs chefs vendéens : Lescure, d’Elbée, Bonchamps…

L’Armée catholique et royale doit retraverser la Loire pour continuer le combat. C’est le début de la tragique « virée de galerne ».

Bonchamps, mourant, exige et obtient de ses hommes la grâce de 5 000 prisonniers bleus ne pouvant passer la Loire.
Un geste d’une grande noblesse mais qui coûtera cher, la Convention renvoyant ces hommes ravager l’Ouest catholique.

Ci-dessous Les bleus sont là, un chant d’époque ici interprété par le Chœur Montjoie-Saint Denis (disque disponible ici).

Juste milieu

En politique, quand d’un côté les athées et naturalistes vous traitent de « bigots » et que de l’autre, les surnaturalistes – plus ou moins  « perchés » – vous traitent d’« activistes » ou de catholiques du dimanche, c’est que vous tenez le bon bout…