L’Etat va créer 1000 commissaires politiques pour agir dans les écoles

La nouvelle égérie de la "morale laïque"
La nouvelle égérie de la « morale laïque »

Le gouvernement a présenté ce jeudi des nouvelles mesures pour « l’éducation »…
Le ministre, l’extrémiste Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé la nomination de 1000 « ambassadeurs de la laïcité ».

Sous ce titre ridicule se cachent de véritables commissaires politiques qui devront parfaire le formatage idéologique des enfants, dont l’affaire Charlie Hebdo aurait révélé certaines limites.

Ce millier de fanatiques (enseignants et personnels d’éducation) suivra une « formation à la laïcité » avant d’être déployé « pour aider les enseignants à aborder avec les élèves les questions relatives à la “citoyenneté, à la laïcité, à la lutte contre les préjugés” »
centreformatagerepublicainC’est-à-dire, en français : pensée unique, relativisme spirituel et laïcisme, cosmopolitisme et théorie du genre…

En outre, pour être sûr d’avoir des enseignants bien imprégnés de l’idéologie dominante, leur concours de recrutement évaluera désormais « systématiquement la capacité de ces derniers à faire partager les valeurs de la République ».

Par ailleurs, une journée dédiée à la laïcité, avec son credo et probablement ses rites, sera instaurée le 9 décembre.

La République veut remettre à l’honneur sa religion, qu’elle appelle « la laïcité », et qui est en réalité l’idéologie maçonnique.

L’étrangère Najat Vallaud-Belkacem navigue dans le sillage de son prédécesseur Vincent Peillon, qui avait lui-même largement mis l’accent sur l’idéologisation de l’école.

Il parlait sans fard de « la religion de la laïcité », comme dans cette vidéo où il présente un bon résumé des élucubrations qu’il a ingurgitées en Loge :

Communiqué : Charlie Hebdo et le bal des tartuffes

Les réactions ayant suivi les assassinats de la semaine dernière ont bien illustré le culot et le cynisme absolus du Système politico-médiatique.

Instrumentalisant sans scrupule l’émotion populaire, l’oligarchie en place a tout tenté pour détourner l’attention des citoyens des véritables enjeux et problèmes.

Elle n’a pas oublié non plus de promouvoir l’idéologie cosmopolite et mondialiste dont certains effets pervers commencent pourtant à se faire douloureusement sentir.

Le souci de la vérité nous oblige à rappeler pour notre part que :

– l’invocation d’une « liberté d’expression » inviolable relève de l’hypocrisie la plus pure, tant de la part des gouvernants (songeons à la récente affaire « Dieudonné ») que de celle des partisans d’un journal qui, par exemple, soutenait la loi liberticide Fabius-Gayssot ou qui avait réclamé l’interdiction du Front national.

– ces effusions de sang (comme d’autres, moins spectaculaires, mais qui touchent chaque semaine des Français sans que les médias ne le soulignent) sont liées à l’invasion migratoire que subit la France.

– le système politico-médiatique et son multiculturalisme ont une responsabilité écrasante dans les tragédies que connaît notre pays et qui se multiplieront, toujours plus graves, leurs causes n’étant pas traitées mais au contraire favorisées. L’immigration de masse et la prolifération de foyers de guerre intérieure, avec leurs caches d’armes et leurs voyous déshumanisés, sont imputables à ceux qui se succèdent au pouvoir depuis des décennies.

– profitant de l’émotion et de la peur, le Système va sans scrupules renforcer ses moyens de flicage et de censure de la population (notamment des patriotes), comme il le fait en pareil cas et à l’instar du gouvernement américain après les attentats du 11 Septembre. Le totalitarisme actuel va se renforcer, sous prétexte de sécurité et par la manipulation de la mémoire des morts.

– les Français doivent sortir de la fausse alternative qu’on leur présente entre d’un côté la barbarie islamiste, et de l’autre la décadence libertaire et antispirituelle.
Dans une société civilisée, un torchon comme l’était Charlie Hebdo n’aurait pas la capacité de répandre ses ignominies agressives, comme il l’a fait encore récemment avec des affiches blasphématoires antichrétiennes affichées partout au moment de Noël.
Notons aussi que les grands « républicains », qui se présentent abusivement comme l’opposition à l’islamisme violent, ne se privent pas de tuer ou de laisser tuer abondamment que ce soit en France (criminalité étrangère tolérée voire encouragée, infanticides promus et remboursés par la Sécurité sociale, etc.) ou à l’étranger, où les mêmes islamistes ont été soutenus plus ou moins directement (Syrie, Lybie, Irak, etc.)

Nous refusons ce faux choix qui n’offre finalement que la mort du corps ou pire, celle de l’âme.

Nous voulons que la France soit libérée de ceux qui occupent indûment son sol ou son Etat, qu’elle soit libérée des idéologies funestes d’où qu’elles viennent.
Nous voulons et nous aurons un Etat qui se soucie véritablement des intérêts des Français, qui garantisse les libertés essentielles, qui respecte le véritable sacré, qui préserve l’identité nationale et la sécurité des Français. Pour ce renouveau français, il faut une véritable révolution.

Thibaut de Chassey
Directeur du RF

C’était un 29 décembre… mort du colonel Chateau-Jobert

Né en février 1912 et décédé le 29 décembre 2005, le colonel Pierre Château-Jobert fut un militaire français de renom, ainsi qu’un écrivain contre-révolutionnaire de premier plan, l’un des rares depuis la Deuxième guerre.
On doit à ce militant nationaliste et catholique notamment un Manifeste politique et social et une Doctrine d’action contrerévolutionnaire que nous recommandons chaudement.

Surnommé « Conan » dans la Résistance, il a, jusqu’à la trahison gaulliste en Algérie, poursuivi une brillante carrière dans l’armée.
Créateur du Centre école de parachutiste militaire de Lannion en Bretagne (lui-même était né à Morlaix), il a combattu en Indochine puis en Algérie, affecté au 2e RCP, bientôt transformé en 2e RPIMa.
Il était au Niger quand se déclencha le putsch des généraux, desquels il se solidarisa. Après plusieurs mois de prison, il parvint à rejoindre l’Algérie et prit le commandement de l’OAS pour le Constantinois. Il quitta l’Algérie en juin 1962 et restera plusieurs années dans la clandestinité, qu’il mit à profit pour étudier.

Condamné à mort par contumace, il avait échappé à la peine capitale.

J’ai eu l’honneur de le rencontrer seul à seul, peu avant sa mort hélas.

La signature maçonnique de Najat Vallaud-Belkacem

Serait-elle prête à tout pour gravir les échelons ? …

Le (et non « la », en bon français) ministre de l’Éducation nationale a apposé une signature à forte connotation maçonnique au bas d’une lettre de mission auprès du « Haut Conseil de l’Egalité femmes-hommes ».
Une lettre envoyée alors qu’elle était encore « ministre du Droit des femmes ».
Les trois points, rapprochés et sans qu’ils soient justifiés, sont une indication qu’aiment insérer les membres de cette secte dans leur signature, pour signaler discrètement leur appartenance aux destinataires.

belkacem

Source : F&D n°387

Selon Rachida Dati, les jihadistes « français » ne sont pas liés à l’immigration ! Et « encore moins à l’islam » !

CI-datiExtraordinaire culot de l’ancien ministre qui, interrogée sur France 2, ose cette énormité.

Mais au nom de quoi des fanatiques vont-ils se faire tuer et massacrer au Moyen-Orient ? En quête de quel paradis agissent-ils ? Pas le paradis

chrétien en tout cas, et pas sur l’incitation de l’Evangile ou selon l’imitation du Christ…

Du point de vue racial, les médias et les politiciens sont trop heureux d’avoir trouvé un authentique Français s’étant fait tuer en Syrie, après s’être converti (à quoi ? A-t-on encore le droit de le dire ?).
Ils omettent la cinquantaine d’autres radicaux musulmans exportés par la France et tués aussi, qui sont tous des étrangers à papiers français.
Ils se gardent bien d’évoquer aussi les circonstances générales dans lesquels des Français se convertissent à l’islam ; à savoir une immigration de peuplement sur notre sol (qui les met en contact avec des prosélytes), la destruction des repères identitaires et civilisationnels français, l’éradication minutieuse de la Religion, l’ethno-masochisme qui fragilise leur personnalité, etc.

C’était un 16 novembre : la fin de la Cagoule

Dans la nuit du 15 au 16 novembre 1937, le CSAR (Comité secret d’action révolutionnaire), dit « la Cagoule » mais originellement nommé l’OSARN (Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale), mobilise secrètement ses effectifs en région parisienne, les tenant prêts à intervenir, dissimulés à côté de différents dépôts d’armes.
S’appuyant sur des notes du 2e Bureau, ils attendent un coup d’Etat communiste pour la nuit.

Provocation ou reculade : rien n’arrive.
L’équipe dirigeante du CSAR renonce finalement à son contre-putsch.
Dès le 16, la police va démanteler cette véritable armée secrète nationaliste.

Pour découvrir l’histoire de la Cagoule, vous trouverez un excellent article dans la revue L’Héritage n°8, sur cette « aventure nationaliste hors du commun ».

Manifestation de 80 000 nationalistes à Varsovie

Compte rendu du RF :

Chaque année, le 11 novembre, se tient à Varsovie une « Marche de l’indépendance », organisée par la coalition patriotique « Ruch Narodowy » (« Mouvement national »).

Cette fois encore, à l’invitation des organisateurs, le Renouveau français a envoyé une délégation.

La manifestation a connu un vif succès, avec environ 80 000 participants affichant un patriotisme décomplexé, dont une large part de jeunes.

Présents pour beaucoup longtemps avant le rendez-vous officiel, les patriotes ont empli une immense place au cœur de la capitale, avant d’entendre quelques discours, dont celui de notre directeur.

Pologne-discours-Thibaut

Thibaut de Chassey a notamment assuré les manifestants de la sympathie et du soutien des nationalistes français, avant de les féliciter pour leur vive opposition à la déferlante des mœurs contre-nature dans l’espace public.

Pendant des heures, un très long cortège a traversé la capitale dans une atmosphère sereine et convaincue, au slogan de « Dieu, honneur et patrie ! » avant d’aboutir près du stade national, où des heurts ont éclaté avec les forces « de l’ordre », tandis que les responsables nationalistes polonais haranguaient la foule.

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C’était un 9 novembre 1794 : la République massacrait encore des Français

Nous aimons rappeler aux républicains – donneurs de leçons impénitents -, l’histoire de leur système.

Ce 9 novembre donc, Maignet, chargé de la lutte contre la « contre-révolution » en Auvergne, fait incendier et massacrer la population de Bédoin, au pied du mont Ventoux.

Quel acte extraordinaire peut-il justifier de telles représailles ?

Simplement l’arrachage, quelques semaines plus tôt, d’un « arbre de la liberté »…

Cinq cents maisons sont détruites par le feu, soixante-trois habitants sont fusillés ou guillotinés.

C’était un 6 novembre 1917 : la « Révolution d’octobre »

La prise du Palais d’Hiver en octobre 1917

Dans la nuit du 6 au 7 novembre 1917, les bolcheviques s’emparent des principaux centres de décision de la capitale russe, Petrograd (anciennement Saint-Pétersbourg).
Dans la terminologie bolchevique (on dira plus tard communiste), ce coup de force sans véritable soutien populaire est baptisé « Révolution d’Octobre » car il s’est déroulé dans la nuit du 25 au 26 octobre selon le calendrier julien en vigueur dans l’ancienne Russie jusqu’au 14 février 1918.

«Jamais une échauffourée de si petite envergure (une dizaine de victimes, d’après les historiens soviétiques) n’a eu des conséquences aussi prodigieuses, et une fois de plus, le sort de la capitale décida de celui du pays tout entier», écrit Léon Poliakov.

Avec seulement quelques milliers d’activistes et une préparation au grand jour, les communistes – farouchement déterminés – arrivent à prendre le pouvoir dans un empire de 130 millions de personnes.

Avis aux amateurs…

Il y a 70 ans : mort d’Alexis Carrel

Alexis Carrel fut l’un des plus grands savants de la première moitié du XXe siècle : pionnier de la chirurgie vasculaire, il obtint en 1912 le prix Nobel de physiologie ou médecine « en reconnaissance de ses travaux sur la suture vasculaire et la transplantation de cellules sanguines et d’organes», devenant à l’époque à la fois le plus jeune lauréat et le premier scientifique récompensé pour ses travaux hors de son propre pays.

Converti au catholicisme, il fut un défenseur de l’écologie et de l’ordre social.

Il s’est fait mondialement connaître par la publication de L’Homme, cet inconnu (disponible ici) en 1935.
Nous recommandons aussi ses Réflexions sur la conduite de la vie.

Aucun représentant officiel n’assista à ses obsèques, le dr Carrel ayant eu le tort de travailler de concert avec l’Etat français du maréchal Pétain.
Petit à petit les rues et collèges Alexis Carrel sont débaptisées…

Nous reviendrons prochainement sur sa vie et son œuvre.